J'ai le regard rêveur de mes mots doux sur ton visage, mes yeux qui se faufilent à échapper la crainte. Je me dépêche d'enlever tout ce dont je n'ai pas besoin sur moi, en fermant les yeux, je réalisai que ce passer était bien pire qu'aujourd'hui. Ma main tombante vers le sol, je m'agenouillai devant toi, pour gratter ta terre tant aimée, la terre de ton c½ur. Désespoir de moi, le ciel assorti, au temps de cette vie dont on croit triste. La tristesse n'est qu'un jeu plein de mystère à découvrir par nous même, l'espoir fuit la victoire & la réalité. Le temps s'accélère, les fleurs se referment sur elles. Je pars de ce territoire dépayser à ma vue, un lieu sinistre dont on en trouve au fond d'une terre sauvage, abandonné, loin, perdu au milieu de cette verdure asséchée & neutre. Je vois des larmes tombées au-dessus de moi, le ciel est complètement ouvert dessus moi en lâchant un large cri de souffrance au-dessus de moi ... mais ... la vie & le ciel vont-ils ensemble ? Encore un mystère de la vie pour moi, après ce lac dont je croise sur mon chemin, " l'ange souffrant ". Le noir me prenait derrière moi, la discrétion tel un fantôme de mon âme faufilant mes doigts était en moi. Mes yeux sont devenus gris signe d'un tremblement sous cette terre. La terre souffrante de voir mon passage sur elle. Je sorti mon pendule, un pendule très rare à mes yeux, il est unique, un pendule où l'on peut traverser la lumière du noir de plusieurs façons. Le ciel sort des mots sur mon regard. Je sors aussi les miens pour le défier. Mon c½ur ne sais plus se contrôler, d'où la peur d'avoir un rayon de souffrance à travers tout mon corps. Je cris ces mots qui me sont toujours restés en moi ... " Pourquoi n'emportes-tu pas mes yeux ?! Mes yeux t'ont toujours accueilli ! " ... Le cri de mon âme est enfin sorti, le ciel noir n'est qu'un sentiment de peur pour nos yeux. Nos yeux savent ce que la vie d'un ciel est au quotidien. Je suis enfin perdue par terre sous les larmes de souffrance ... Je me dois, de fermer les yeux pour partir de mon présent. Le pendule dans ma main fermé à une lumière étrange au creux de ma main. Tel un diamant illuminant mes yeux émerveillés par cette lumière blanchissante qui m'entoure. Je me trouve au Paradis tant rêvé ... le Paradis dont personne n'est jamais revenu pour avoir une nouvelle vie. Et c'est à ce commencement de cette vie fantôme que j'aperçois l'âme de mon c½ur devant moi. Le c½ur saignant, rouge comme noir de mes blessures dorées. Une voix m'appelle par mon prénom ... la voix que je n'ai jamais entendu ... c'est frustrant =X. Cette voix me fait peur, j'ai l'impression de passer à côté de mon corps tué par ses cris de désespoir. Je n'ai plus de c½ur, mais mon âme est aux cieux. Je vois enfin ce regard ... ce regard qui me fait un grand retour en arrière dans mon passé lointain ... Les yeux fermés puis ouverts de peur vers le ciel dégagé. J'avais la sensation d'être restée enterrée sous cette terre depuis des siècles de lumière. Je regardai autour de moi pour voir si le monde avait bougé d'endroit. Mon corps tremblant & réchauffé par le soleil brûlant sur moi donnant, des cristaux brillants qui éclaircissent mon visage & encore plus les iris de mes yeux bleus - verts, ils donnèrent une pointe de soleil dans mes yeux éclairci comme les cris de ce ciel. Je réalisai que je rêvai, tout en dormant sur cette plaine perdue de verdure. J'en tremblais encore de ce rêve perdu au milieu de tous les autres, le rêve éternel, un rêve que je n'avais jamais fait avant ... La vie est bizarre depuis que j'ai ouvert les yeux, le monde est encore plus beau quand je repense à toi mon ange éternel. Je me sens renaître depuis que j'ai crié sur mes yeux. C'est comme une avalanche de bonheur qui vient sur ce monde et je vais mieux après avoir fait ce rêve mystérieux. Je n'ai qu'un rêve c'est celui de vivre au Paradis. Le Paradis éternel, comme je l'ai vu dans mon rêve, là où mes mots ne seront que de la poussière, une libération en moi après avoir vécu des moments longs de ma vie. En attendant mon départ, je garde souvenir de tous ces rêves, & surtout ce Paradis tant rêvé. Les fantastiques, mortels, effrayants, réalistes, éternels, ... c'est les rêves que j'aperçois dans mes visions, des différentes de vous. Je ne suis pas comme les autres mais loin de tous ces salauds. Je ne serais jamais égoïste pour moi & encore moins pour vous. Ma vie est aussi différente de vous, comme un livre, il y a toujours une fin.